http://www.7sur7.be :
Austin
Lace a démontré mercredi que The Motherman baignait toujours dans le
magma pop qui a fait son succès, mais que les ambiances du disque
s'aventuraient aussi vers des zones plus profondes. Entamé avec
l'ancien Wax et le single Kats, le set a oscillé entre sautillant
(Guess Who), entêtant (Absurb) et émouvant (The Coral) à travers une
douzaine de chansons, se clôturant comme souvent sur Say Goodbye, avant
de se prolonger avec trois titres en rappel. Cinq morceaux auront été
recherchés sur l'album précédent, dont le mémorable Kill The Bee. http://www.7sur7.be/7s7/fr/1529/Musique/article/detail/543360/2008/12/11/Austin-Lace-reaccouche-son-Motherman-au-Botanique.dhtml
TELEMOUSTIQUE
: 3 étoiles - Emmenée par l'implacable single Kats, la musique d'Austin
Lace a su garder cet air de grand large, de soleil et d'évasion...
VOORUIT.be
Girls
in Hawaii, V.O., Soy un caballo, … De Waalse bands blijken vlot hun weg
te vinden naar Vooruit. Austin Lace trekt eveneens van de andere kant
van de taalgrens naar Gent om hun nieuwe album The Motherman voor te
stellen in ons Café. De plaat bulkt van melodieuze popdeuntjes en fijne
stemmetjes die doen denken aan de vroege Belle & Sebastian. Maar
Austin Lace kan bij momenten ook even funky uit de hoek komen als het
Franse Phoenix.
FROM http://leggiere.blogspot.com:
French
pop y psicodelia en el mismo saco? Algo así suena Austin Lace, el
sexteto belga que rescata la diversión y la frescura del pop sesentero
para juntarlo con texturas más elaboradas, a lo Flaming Lips. Luminosos
y optimistas, directos en las guitarras, simples en las letras y aéreos
en los arreglos, son también acusados de melosos hasta la médula. Pero
a quién no le viene bien el postre.
LE SOIR.BE :
Dès le titre
« Katz » (avec les Tellers) en ouverture de ce troisième album, on
retrouve ce style pop west coast propre à un groupe pourtant remanié.
Fabrice Detry reste aux commandes d’un groupe qui a réussi à préserver
légèreté et fraîcheur. Comme quoi ses petites collaborations avec Hallo
Kosmo et les Tellers ont eu une influence bénéfique sur ce disque
entraînant enregistré à Bologne.
WWW.POPNEWS.COM :
La
complicité qui unit Thierry De Brouwer et Fabrice Detry, bassiste du
Yéti et surtout tête chantante d'Austin Lace, se confirme pleinement
lors de la deuxième partie du concert. Venus présenter leur troisième
et nouvel album "The Motherman", les membres d'Austin Lace comptent en
effet désormais Thierry comme guitariste officiel, et à l'écoute du
résultat, on frôle le coup de génie. Sur disque comme sur scène, Austin
Lace avance à pas de géant en efficacité et en plaisir partagé. Du
méga-tube "Katz" au plus doux "The Coral", Fabrice Detry et sa bande
semblent s'en donner à cœur joie et propulsent, sans faiblir, les
étoiles filantes de leur power pop ultra mélodique, dignes du meilleur
Weezer. En guise de contre-point visuel sont projetées sur un drap
blanc des ombres chinoises expressionnistes et ludiques. Lorsque
soudain, de derrière la toile, apparaît The Motherman, monstre hybride
au masque mexicain. La créature fantomatique tentera, à plusieurs
reprises, d'attirer l'attention des membres du groupe et du public,
avant de finalement se résigner, seule et malheureuse, et de
disparaître à nouveau dans sa cache. Cette apparition digne des
tableaux de James Ensor laissera au chewing-gum pop d'Austin Lace un
goût amer, remettant en question l'excès de joie proposé jusqu'ici. Le
concert terminé, on sortira d'ailleurs de la salle avec une impression
étrange, confronté à la fois au passé et au présent, à l'euphorie et à
la mélancolie, au morbide et à l'intensément lumineux.
WWW.MUSICINBELGIUM.NET :
Mais
il y a aussi une dimension douce amère représentée par « Devotion »,
qui distille un brin de nostalgie... En résumé, c’est un très bon
album. http://www.musicinbelgium.net